Marlène Jobert
« Grandes nanas du cinéma ».
« Pilote » mensuel n°48. 1978. ½ p. Crayons de couleur.
Texte de Gérard Lenne :
Une voix acidulée dans une constellation de taches de rousseur lui donne ce charme adolescent, volontiers androgyne, qui se mêle aux incertitudes de la timidité. Comme l’enfant pris en faute, voleur de con fitures, elle éclate en sanglots plus vrais que nature. Un moment,k on a cru (et craint) qu’elle allait se figer dans le vedettariat. Heureusement, elle a une personnalité trop piquante pour ça.











